A Comment About

Ghosts of World War II Still Haunt Europe

June 18, 2009 - 12:30 am - by Carol Gould
Marie Claude
2009-06-19 01:40:26

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L’Étrange Défaite peut se voir comme la déposition d’un témoin face au tribunal de l’Histoire. Il comporte trois parties inégales. En guise d’introduction, Marc Bloch présente sa position personnelle et son action au cours de la campagne de 1940 dans une Présentation du témoin. La déposition de ce témoin constitue l’essentiel de l’ouvrage, La déposition d’un vaincu. Il y analyse les carences de l’armée française durant l’avant-guerre et la guerre. Il conclut par un Examen de conscience d’un Français, où il fait le lien entre les carences observées et celles qu’il identifie dans la société française de l’Entre-deux-guerres…

“France’s armies and generals, trained to re-fight World War I, were overwhelmed by lightening warfare. France was then still a largely agricultural society. Blitzkrieg – now adopted by all major modern armed forces – was designed to strike an enemy’s brain rather than body, paralyzing his ability to manage large forces or to fight. The Germans called it their `silver bullet.’”

the French lost 100,000 men in 1940 not 200,000.

WW2 military death 217 600

1940 :

« 100000 morts oubliés » de JP Richardot (le Cherche Midi éditeur).

« En mai-juin 1940, plus de 100000 hommes se sont fait tuer sur place pour défendre la France et l’Angleterre, dont ils ont sauvé le corps expéditionnaire à Dunkerque.
Ce livre est leur histoire. Au cours des 47 jours de la bataille, à maintes reprises, en Ardennes, Argonne, Flandre, Picardie, Normandie (Saint-Valery-en-Caux), à Dunkerque, et devant Lyon, la proportion de soldats français tués en résistant à l’invasion a atteint 90 % des effectifs engagés.
Les Allemands ont eu par jour plus de 2000 soldats mis hors de combat, dont une moitié de tués”

L’Étrange Défaite … Bien que soldats de métiers, les soldats britanniques ont apparemment une conduite désastreuse, de soldats « pillards et paillards ». Ce qui renforce dans la population paysanne, qu’ils méprisent, une anglophobie latente liée à des réminiscences historiques. Ce sentiment est renforcé lorsqu’on s’aperçoit que les Britanniques fuient les premiers et jouent des coudes pour être évacués, faisant sauter des ponts pour couvrir leur retraite sans souci des troupes françaises restées en arrière. « Ils refusaient, assez naturellement, de se laisser englober, corps et biens, dans un désastre dont ils ne se jugeaient pas responsables ». Les Britanniques, de leur côté, jugent sans indulgence (« notre prestige avait vécu et on ne nous le cacha guère ») les insuffisances de l’armée française, qui mène une propagande anglophobe pour cacher ses propres échecs.

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- L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?

one of the philophy items of the 2009 baccalaureat

History is a human science where judgements are not mere objectivity

“La subjectivité est une interprétation selon un point de vue au détriment des autres. L’explication du passé par rapport au présent est forcément infidèle (puisque l’homme n’est pas dans le passé”

Now about Bloch, he wrote “l’étrange défaite” “à chaud” without perspective, with his analyse of the army corporation between the 2 WW, nonentheless that is considérated as a witness